1966 - L’Effrayant Périple du Grand-Espion
1966
L’Effrayant Périple du Grand-Espion
Roman Illustré de Yak Rivais
Extrait d'un article du Monde datant de 1967 :
A vingt-huit ans, Yak Rivais publie un premier roman de six cents pages serrées, " Aventures du général Francoquin au pays des frères Cyclopus ". Précédemment, sous le nom de Yannick Rivais, il avait exposé des toiles et des dessins d'une facture minutieuse, où évoluaient des personnages à mi-chemin entre les chevaliers de jadis et les êtres fantastiques de la science-fiction, disposés comme pour une gigantesque bataille. Il y a quelques mois, il publiait un livre, fait uniquement de dessins destinés aux amateurs d'épouvante : " l'Effrayant Périple du Grand-Espion ". Le peintre nous aide à comprendre les hantises de l'écrivain. Car son roman est ahurissant, à la fois d'une originalité extrême et d'un burlesque à ce point prolixe qu'il en rend la lecture malaisée.
La science-fiction permet à Yak Rivais de situer l'action de son livre dans un pays imaginaire, où les notions de temps et d'espace sont, dirait-on, abolies ; il peut aussi bien s'agir d'une utopie de la Renaissance finissante que d'une Pologne fantaisiste à la manière d'Ubu, que Rivais rappelle parfois par son goût pour les calembours.
L’Effrayant Périple du Grand-Espion
Roman Illustré de Yak Rivais
Extrait d'un article du Monde datant de 1967 :
A vingt-huit ans, Yak Rivais publie un premier roman de six cents pages serrées, " Aventures du général Francoquin au pays des frères Cyclopus ". Précédemment, sous le nom de Yannick Rivais, il avait exposé des toiles et des dessins d'une facture minutieuse, où évoluaient des personnages à mi-chemin entre les chevaliers de jadis et les êtres fantastiques de la science-fiction, disposés comme pour une gigantesque bataille. Il y a quelques mois, il publiait un livre, fait uniquement de dessins destinés aux amateurs d'épouvante : " l'Effrayant Périple du Grand-Espion ". Le peintre nous aide à comprendre les hantises de l'écrivain. Car son roman est ahurissant, à la fois d'une originalité extrême et d'un burlesque à ce point prolixe qu'il en rend la lecture malaisée.
La science-fiction permet à Yak Rivais de situer l'action de son livre dans un pays imaginaire, où les notions de temps et d'espace sont, dirait-on, abolies ; il peut aussi bien s'agir d'une utopie de la Renaissance finissante que d'une Pologne fantaisiste à la manière d'Ubu, que Rivais rappelle parfois par son goût pour les calembours.


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