1933 - King Kong
1933
King Kong
Film de Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper
Roi des Singes dans la culture populaire, King Kong n’a jamais fléchi depuis sa première apparition, en noir et blanc, dans le film éponyme d' Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper . Réalisée à quatre mains et avec des moyens artisanaux qui font tout son charme, cette version initiale s’empare des salles obscures le 7 mars 1933 , en faisant trembler les Newyorkais avec sa célèbre séquence au sommet de l’Empire State Building.
Un tandem, qui s’apparente davantage à des illusionnistes qu’à des cinéastes, au vu des méthodes employées pour donner vie au gigantesque Gorille, et qui rappelle qu’une quarantaine d’années après Méliès, le père des trucages cinématographiques reste un modèle d’inspiration.
De tous temps, le cinéma a cherché à brouiller les pistes entre rêve et réalité, en usant d’artifices plus ou moins visibles à l’écran. Dans le cas de King Kong , le procédé est celui de la stop-motion , aussi appelé animation en volume. Une technique qui consiste à créer du mouvement en faisant se succéder une série d’image fixes, où une figurine à échelle miniature est animée manuellement image par image. Procédé auquel le cinéma d’animation, au sens propre du terme, est rompu et qui a permis à King Kong de prendre vie devant la caméra du duo.
Les Bonus :
KING KONG (1933) - Bande Annonce Officielle
Documentaire - En 1933 Il était une fois... King Kong
Documentaire - Stop Motion : La technique d'animation impérissable - BiTS #105
King Kong
Film de Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper
Roi des Singes dans la culture populaire, King Kong n’a jamais fléchi depuis sa première apparition, en noir et blanc, dans le film éponyme d' Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper . Réalisée à quatre mains et avec des moyens artisanaux qui font tout son charme, cette version initiale s’empare des salles obscures le 7 mars 1933 , en faisant trembler les Newyorkais avec sa célèbre séquence au sommet de l’Empire State Building.
Un tandem, qui s’apparente davantage à des illusionnistes qu’à des cinéastes, au vu des méthodes employées pour donner vie au gigantesque Gorille, et qui rappelle qu’une quarantaine d’années après Méliès, le père des trucages cinématographiques reste un modèle d’inspiration.
De tous temps, le cinéma a cherché à brouiller les pistes entre rêve et réalité, en usant d’artifices plus ou moins visibles à l’écran. Dans le cas de King Kong , le procédé est celui de la stop-motion , aussi appelé animation en volume. Une technique qui consiste à créer du mouvement en faisant se succéder une série d’image fixes, où une figurine à échelle miniature est animée manuellement image par image. Procédé auquel le cinéma d’animation, au sens propre du terme, est rompu et qui a permis à King Kong de prendre vie devant la caméra du duo.
Les Bonus :
KING KONG (1933) - Bande Annonce Officielle
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