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1907 - Vingt Mille Lieues sous les mers
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1907 Vingt Mille Lieues sous les mers Film de Georges Méliès
En adaptant le roman éponyme de Jules Verne, dont il est contemporain, Georges Méliès a choisi de faire une mise en scène fantaisiste pleine d’imagination. Il fait parcourir au Nautilus 200 000 lieues sous les mers soit dix fois plus que celui de Jules Verne. Le film est peuplé de créatures fantastiques, le capitaine Nemo lui-même doit combattre des crabes géants, des hippocampes et une pieuvre gigantesque...
Georges Méliès a fait appel au corps de ballet du Châtelet pour jouer dans ce film tourné au studio de Montreuil avec de nombreux effets spéciaux réalisés par d’ingénieuses machines.
1980 Flash Gordon Film de Mike Hodges FLASH ! HA-AAAAA ! Saviour of the Universe ! »… Que tout fan de science-fiction qui se respecte ose s’avancer et avouer qu’il n’a pas, un jour, fredonné (au moins discrètement) le refrain du tube composé par Queen pour le générique de Flash Gordon. Soit l’alpha et l’oméga du film bis de luxe, un blockbuster zinzin et complètement improbable, réalisé en 1980 par le Britannique Mike Hodges pour le compte du mogul italo-américain Dino De Laurentiis. Matraqué un temps sur nos radios, cet enivrant et fracassant « Flash’s Theme » fut bien l’un des rares titres de gloire médiatique de cette superproduction au budget évoluant, selon les sources, entre 30 et 40 millions de dollars et qui entendait bien surfer sur la grande mode du space opera déclenchée par le triomphe mondial de La Guerre des étoiles. Las : hormis en Grande-Bretagne, le public n’accrocha pas aux exploits superkitsch du quarterback new-yorkais Flash Gordon (Sam Jones), gros bras aux cheveux...
1888 L'étrange manuscrit trouvé dans un cylindre de cuivre Roman de James De Mille Les dinosaures sont entrés depuis bien longtemps en littérature, notamment dans les « romans de mondes perdus » qui fleurirent à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Paru de manière posthume en 1888 c’est l’un des tout premiers romans de monde perdu mettant en scène des dinosaures. Le monde perdu de De Mille est antarctique : son héros, Adam More, est un marin anglais qui perd son navire lors d’une pause cynégétique sur un ilot peuplé de phoques, et est transporté par un courant jusqu’au cœur du continent antarctique. Il y découvre un monde étrange peuplé d’animaux fantastiques et d’un curieux peuple pour qui la misère, la souffrance et la mort sont les principales valeurs. Nous n’évoquerons ici que le bestiaire de De Mille, lequel comprend bon nombre d’animaux disparus : au menu, des oiseaux géants à la pelle (Gastornis, Dinornis et quelques dodos géants pour faire bonne mesure) et d’énormes pt...
1971 La vie amoureuse de l'homme invisible Film de Pierre Chevalier Déclinaison franco-espagnole miteuse du mythe (pas de souci, on est bien dans la série Z ici), La vie amoureuse de l'homme invisible est également connue sous le titre d'Orloff et l'homme invisible. On y retrouve avec plaisir ce bon docteur Orloff personnage créé par Jesus Franco en 1961 dans L'horrible docteur Orloff. Le professeur Orloff a en fait créé un homme invisible, prémices d'une nouvelle race humaine. On en frémirait d'horreur si le personnage transparent ne souffrait pas d'une libido exacerbée et n'en profitait pas pour violer la bonne dès que son créateur a le dos tourné. La carrière de Pierre Chevalier, le réalisateur de La vie amoureuse de l'homme invisible, peut être divisée en deux parties bien distinctes. A partir de 1946, il joue les assistants-réalisateurs pendant de nombreuses années pour des cinéastes comme René Clément, Marcel Carné, Jean Grémillon ou Henri ...
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